Comment truquer une élection ?

Publié le par Rébus

On va s'éloigner  un peu du sujet principal de ce blog, Nicolas Sarkozy et s'intéresser un peu à son idole et modèle, Georges W. Bush, ci devant Président des Etats Unis d'Amérique.

Un président contesté, d'ailleurs, et à l'action politique plus que contestable (ça, ça rappelle quelqu'un) On se souvient de sa première élection, qui avait nécessité un recomptage des bulletins et l'intervention de la Cour Suprême pour finalement valider cette élection.

Un premier mandat qui commençait mal donc, le Président nouvellement élu n'ayant finalement été que le second du scrutin. Bah, W était dans la place et succédait à Papa et réalisait le rêve de sa vie.

A partir de là, il pourrait donc devenir un des plus mauvais présidents que les Etats Unis aient eu et ternir de façon durable l'image de son pays dans le monde. Envahir l'Irak sous un faux prétexte et jouer les matamores sur tous les sujets, isolant complètement ou presque le pays de Lady Liberty. On peut aussi citer sa politique profondémment anti sociale et bigote, tiens, encore des points communs avec Naboléon.

Deuxième élection en 2004, à la surprise générale, le texan toxique est réélu. Lui ne semble pas être surpris, il avait pris quelques assurances pour cette élection. Cette assurance, l'une d'elles en tout cas, ce sont les machines à voter.

Machines à voter fournies par le groupe Diebold, grand supporter de W. Complotite, Oliverstonite aigue ? Eh non, la source étant assez officielle puisqu'il s'agit de la responsable des votes en Ohio. Elle nous apprend que ces machines à voter, en 2008, ne sont pas sûres, que le vote peut être truqué de façon à prédésigner le vainqueur et que, en 2004, c'était pire. Toutes les démonstrations étayant cette thèse ont été faites et vont dans le même sens. On peut ajouter à ça les divers tripatouillages de circonscriptions et les afflux massifs de nouveaux électeurs n'existant pas.

Ce qu'il en ressort c'est que Georges Calamity Bush, contesté en 2000 et élu sur un jeu d'écritures, se fait réélire en 2004 en truquant certains résultats. Le président aux 2 mandats n'a jamais, selon toute vraisemblance, gagné les présidentielles. Ça ne l'aura pas empêché de faire un maximum de dégats. Et, il importe peu que ces soupçons se confirment maintenant, W arrive au terme de son double mandat. Si les fraudes étaient avérées, ce serait trop tard. Que pourrait on faire ? On ne réécrit pas l'histoire.

Et maintenant, revenons à Sarkozy pour rappeller que son élection a également utilisé les machines à voter de la société Diebold. Machines récusées en Belgique et en Hollande pourtant pour risque de fraudes. Qu'à cela ne tienne, on utilise quand même. Toutes ces machines ont été implantées dans des bureaux de votes amis (ou acquis) et toutes ont montré des disfonctionnements. Mais, on a validé leurs résultats et on n'a pas fait trop de bruit là dessus. De là à penser que...

Oliver Stone, sors de ce corps.

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mrfixit 03/01/2008 22:43

On devrait revoir les machines Diebold en action lors des municipales, bien qu'elles soient unanimement désavouées

daria 02/01/2008 20:42

L'alliance des technologies modernes et des idées les plus rétrogrades, c'est la définition du sarkozysme on dirait

aliensong 30/12/2007 23:57

oui, il semble que curieusement, la droite extrêm, Millon et les décomplexés de toute la france aiment bien ces machines. Etonnant pour des passéistes comme eux

Racaille 30/12/2007 22:32

Je me suis fait confirmer qu'à Lyon, ce genre de machine a été refusé par le conseil municipal... Seul l'UMP et les millonistes sont d'accord. S'ils passent aux municipales, on est bons...

axel 30/12/2007 22:26

Comme par hasard, c'est dans le 92 , ancien fief de pasqua puis de sarkozy que le plus grand nombre de machines ont été utilisées