Lundi 1 septembre 2008
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17:24
Le RSA divise profondément la droite, méduse la gauche et décchaine les passions les plus aigres et rances dans les forums (voirs certains commentaires sur Libé par exemple).
Alors, cette "réforme fondamentale " de Sarkozy et Hirsch est-elle réeelment un progrès ? Oui, si on en croit Michel Rocard, le papa du RMI, l'inventeur de l'ex 2ème gauche, actuelle force
suppléante du Modem pour les à gauche d'entre eux, alliés objectifs de la clique à Sarko le reste du temps.
Ce bon Michel Rocard était meilleur analyste dans sa mémorable saillie chez Ardisson "est-ce que sucer c'est tromper ?" plutôt que sur ce coup là. Il reconnait qu'effectivement, le RSA induit
un risque de sous-emplois et de précarisation accrue, mais cela lui semble préférable à l'actuel système, l'essentiel étant de travailler.
Du grain à moudre pour les éternels tenants de la ligne chômeur/rmiste automatiquemenent fainéants. L'important;, c'est le travail. Curieux, plutôt l'impression qu'au quotidien, l'important
n'est pas de travailler ou non mais bien plutôt le montant de votre compte en banque.
Revenenons sur le RSA et sa logique de travail. Il se substituera au RMI, le complétant dans un premier temps. Outre le fait qu'il revient à opposer les smicards au RSAistes, quid
des gens dépourvus de contrat de travail, et donc de RSA, quand celui ci aura définitivement remplacé le RMI ?
Un dispositif est-il prévu ? Sinon, cela revient simplement à ne plus verser la mondre aide aux personnes déporvues de contrats. Il ne faut pas se leurrer , tous les rmistes actuels ne
peuvent être inclus dans le futur dispositif. De plus, avec l'accroissement de la chasse aux chômeurs, de plus en plus basculent dans le dispositif RMI.
Il ne peut y avoir assez de RSA pour absorber ce flux, alors que deviendront ces gens ? Exclus de toutes aides, totalement marginalisés ?