Crise bancaire, l'Élysée veille (ça rassure, hein)

Publié le par Rébus


 Sans ironie aucune, le Monde nous apprend que l'Élysée a décidé de...prendre des mesures.

 Pour caricaturer, je dirais que l'Élysée, enfin, Sarko et Guéant, la ministre de tutelle, Lagarde, comptant comme quantité négligeable, ont rencontré banquiers et assureurs pour se dire que "ah ben oui, ça va pas, mais, qu'est ce que vous voulez que je fasse Mr de Castries, hein, dites le moi".

 Donc, l'Élysée entend agir, dans quel sens, le Monde ne saurait le dire (moi non plus) vu que , apparemment nos responsables visionnaires n'ont qu'assez peu d'idées pour gérer cette crise, censée pourtant s'arrêter, comme un banal nuage radioctif à nos frontières.

 Quand on assiste aux divers échanges embarassés et critiques entre petits camarades, style Wauquierz et Lagarde et que l'on se remémore le discours new yorkais de notre Che, Sarko, le régulator de l'ultra libéralisme, on est assez tenté de croire que la maison brûle mais que, surtout, on évite de regarder et de le dire.

 Ne pas affoler les français, déjà que ces veaux ne goutent plus vraiment les charmes de la Star Ac (1 million de spectateurs en mons, bonne nouvelle ça).

  Surtout, ne pas réveiller ménagers et ménagères qui voient leur pouvoir d'achat fondre  comme une plainte déposée contre Jean Sarkozy, le chômage s'envoler comme un budget de Dati.

 Le moral est bas, n'en rajoutons pas. le système bancaire est solide clament en tendant préventivement la sbile les divers affairistes. Ouais, sauf qu'en Angleterre, on voit déjà des banques avoir de sérieux problêmes.

 Tiens, ce merveilleux modèle anglais, n'esyait on pas il ya encore peu de nous le vendre ? Où ce génial capitalisme américain, lequel voit pourtant les chicago boys découvrir les joies des nationalisations. Ben oui, il faut sauver les soldats pognon et mondialisation.

  Socialisons les dettes, privatisons les profits, le truc est connu.

  La France, cet archaisme, peut peut être mieux s'en tirer ; même des UMPistes vantent son filet social, celui qu'ils tentent à toute force de dézinguer.

 Une cohérence dans l'action gouvernementale. L'incompétence, la langue de bois élevée au rang d'art, le dogmatisme et le refus de reconnaitre ses erreurs sont bien les seules choses que l'on puisse  de ce triste mandat

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cigalette 01/10/2008 15:35

Bon mercredi **********Alors vous aussi vous êtes rassuré !Cordialement

la fleur aux dents 01/10/2008 14:26

Ca n'allait pas atteindre l'Europe , ...!  Après Fortis ,banque Belgo-Néerlando-Luxembourgeoise, Dexia en Belgique . !  On remarquera à ce sujet l'extrême courage et la promptitude de nos gouvernant à travailler la nuit , pour sauver les rapaces !..solution trouvée au petit matin ! .. alors que l'on a cherché des mois comment financer le RSA de Hirsh.A qui le tour ? la caisse d'épargne serait concernée aussi par l'intermédiaire de ses filiales ayant fait joujou dans des opérations très risquées ( voir Canard enchainé ) ..payons, payons , nous pov' cons de contribuables pour venir au secours de ces rapaces , qui n'hésitent pas à nous faire payer de plus en plus des services , avec notre propre argent ! ..A bas le capitalisme , qui vient de montrer une nouvelle fois sa perversité , et ses limites !

TendrePoison 01/10/2008 13:15

Ca sent vraiment la fin de règne, une bande de gangsters impuissants attardés au sommet qui essaient de se faire des couilles en or avant un crack prévu de longue date et qui prennent tout leur temps pour pondre quelques mesures urgentes bidon pour laisser encore les gros se partager les morceaux des moribonds... mais y a pas de pb, on a flirtouillé avec Bubush mais on ne sera pas contaminé par cette maladie exotique  "qui vient d'outre-altlantique", sarko il va refonder et refondre et réformer le capitalisme !!!  banzaÏ ! :)))

rachid 01/10/2008 09:12

PROTEGEONS NOS RICHES !Allant plus loin que Nicolas Sarkozy, Laurence Parisot, la patronne du Medef, menace de supprimer les parachutes dorés aux grands patrons. Alors, le défenseur du patron et du parachute qui sommeille en chacun de nous ne manquera pas de poser cette question cruciale : un grand patron sans parachute est-il encore un grand patron ? Ou si l’on veut une image plus poétique, un grand patron sans parachute n’est-il pas comme un ange sans ailes ? Vous imaginez, vous, un ange sans ailes ? Non, bien sûr ! Et je parie que Nicolas Sarkozy et Laurence Parisot ne l’imaginent pas non plus. Alors, méfions-nous de décisions trop hâtives prises sous le coup de l’émotion publique. Il ne faudrait pas que pour quelques milliards d’euros égarés ici ou là, on mette à mal un système qui a fait ses preuves. La France est déjà riche de ses pauvres, faudra-t-il qu’elle devienne pauvre de ses riches ? Car c’est vers une extinction des riches que nous allons si nous n’y prenons garde. Nous n’avons pas tant de riches que ça qu’il nous faille en réduire le nombre inconsidérément. C’est comme pour la chasse : si on ne protège pas les espèces menacées, il y a risque de bouleverser le fricosystème. Et qu’on le veuille ou non, nos riches sont une espèce fragile dans notre pays. Les riches commencent à pulluler en Chine, en Inde. Et nous, lâchement, nous les assassinons, notamment à La Réunion. Je lis dans Libération de samedi ce cri d’alarme de François Caillé qui, rétrospectivement, fait froid dans le dos : « On dit qu’on se goinfre, mais regardez les bilans de nos supers, ils se soldent par des résultats catastrophiques ». Alors, plutôt que de s’en prendre aux privilèges des patrons, je propose au contraire que nous fassions une association pour les préserver. On pourrait l’intituler APPD : Association pour la protection des patrons et des parachutes ! Tous les érémistes, les chômeurs, les travailleurs précaires, les smicards sont bien entendu invités à y adhérer et à envoyer leurs dons.
 Bruno TESTA/rachid
 

nemesis 01/10/2008 00:59

Comme d'habitude le nabot nous prend pour des cons !