Laporte découpe en tranches les impôts des sportifs
Ça y est, Bernard Laporte, le VRP de Madrange, commence à trouver ses marques au sein du gouvernement.
Après un coaching sévère de sa ministre de tutelle, la sémillante Roselyne Bachelot (non, ne riez pas, elle a... un certain style), Bernie le Dingue, ainsi que le surnommaient affectueusement (quoique) ses ex joueurs entre une défaite et une séance de photos, vient de foncer dans la mêlée.
N'écoutant que son courage, il n'a pas hésité à... attribuer une bonne réduction d'impôsition aux sportifs français.
Louable intention, me direz vous, si l'on a en tête les vagissements pathétiques des présidents de club de L1, étranglés qu'ils sont par une fiscalité et des charges qu'on en paye trop les empêchant de produire un spectacle de haut niveau et justifiant ainsi les parodies de matches qu'ils infligent à u n public visiblement rempli de prozac pour supporter tout ça.
Ou encore ce pays ingrat qui oblige ses champions de tennis (si, si il y en aurait), ses champions de F1 (euh, à part prost vois pas) et tant d'autres à s'exiler en Suisse.
Heureusement, Bernie est arrivé. Profitant du voyage de Sarkozy chez Bush, il lui a emprunté son costume de Zorro et a foncé, tête la première, tel un Chabal des grands jours, sur le mall fiscal.
A l'arrivée, 27 000 € de ristourne pour les sportifs français les mieux payés.
Les associations sportives, les petits clubs, bref, ce qui fait l'essence du sport et les futures gloires, de demain, NADA. Ce n'est pas le problême de ce spécialiste en casinos et ventes de maillots surtaxés.
L'équité sarkosienne dans toute sa splendeur, toujours plus pour ceux qui ont déjà beaucoup.
En résumé, un président qui s'autoaugmente de 206%, un budget de l'Elysée qui triple, les cadeaux fiscaux aux plus riches de nos concitoyens (même s'ils vivent en Belgique, en Suisse où à Monaco) et à côté de ça, pas de revalorisation des salaires, des franchises diverses et une attaque en règle de notre modèle social.
Qu'en pensent les gens "modestes" ayant voté pour le Conducator ? Ça commence pas à faire mal ?

Après un coaching sévère de sa ministre de tutelle, la sémillante Roselyne Bachelot (non, ne riez pas, elle a... un certain style), Bernie le Dingue, ainsi que le surnommaient affectueusement (quoique) ses ex joueurs entre une défaite et une séance de photos, vient de foncer dans la mêlée.
N'écoutant que son courage, il n'a pas hésité à... attribuer une bonne réduction d'impôsition aux sportifs français.
Louable intention, me direz vous, si l'on a en tête les vagissements pathétiques des présidents de club de L1, étranglés qu'ils sont par une fiscalité et des charges qu'on en paye trop les empêchant de produire un spectacle de haut niveau et justifiant ainsi les parodies de matches qu'ils infligent à u n public visiblement rempli de prozac pour supporter tout ça.
Ou encore ce pays ingrat qui oblige ses champions de tennis (si, si il y en aurait), ses champions de F1 (euh, à part prost vois pas) et tant d'autres à s'exiler en Suisse.
Heureusement, Bernie est arrivé. Profitant du voyage de Sarkozy chez Bush, il lui a emprunté son costume de Zorro et a foncé, tête la première, tel un Chabal des grands jours, sur le mall fiscal.
A l'arrivée, 27 000 € de ristourne pour les sportifs français les mieux payés.
Les associations sportives, les petits clubs, bref, ce qui fait l'essence du sport et les futures gloires, de demain, NADA. Ce n'est pas le problême de ce spécialiste en casinos et ventes de maillots surtaxés.
L'équité sarkosienne dans toute sa splendeur, toujours plus pour ceux qui ont déjà beaucoup.
En résumé, un président qui s'autoaugmente de 206%, un budget de l'Elysée qui triple, les cadeaux fiscaux aux plus riches de nos concitoyens (même s'ils vivent en Belgique, en Suisse où à Monaco) et à côté de ça, pas de revalorisation des salaires, des franchises diverses et une attaque en règle de notre modèle social.
Qu'en pensent les gens "modestes" ayant voté pour le Conducator ? Ça commence pas à faire mal ?
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