Christine Lagarde, prix de "La Carpette Anglaise"
Hum, Christine Lagarde, moi, je l'adore.
Cette femme est une véritable caricature. À elle seule, tant dans dans son allure (oui, je sais, pas bien d'attaquer sur le physique toussatoussa) que dans ses propos, elle est le stéréotype parfait.
La droite collet monté, déconnectée totalement du quotidien, bref, le repoussoir parfait pour qui n'est pas un assidu des pages saumon du Figaro.
Simple, ces derniers temps, chaque parole de Christine a valu son pesant de cacahouètes, un bêtisier à elle toute seule. Elle annonce la rigueur, pan, rappel à l'ordre, elle demande aux français de ne plus/pas penser, sympa aussi, non ? Elle catégoise la dernière période politico économique comme étant celle des 30 paresseuses, ce qui doit faire plaisir à tous les gens ayant travaillé durant cette période ainsi qu'aux chômeurs, ravis d'apprendre que leur situation n'est due qu'à leur paresse naturelle (bon, dans le sarkosisme, la génètique explique beaucoup de choses).
Sans oublier une de ses dernières bourdes, peut être la plus fameuse, "l'essence est chère, faites du vélo". Merci, Marie Antoinette.
Je suis donc heureux aujourd'hui d'apprendre le retour dans nos quotidiens de cette chère Christine Lagarde. Quelle est donc l'actualité brûlante nous valant ce retour ?
Christine vient de recevoir un prix. Pas n'importe lequel, celui de la Carpette Anglaise, remis par un jury composé d'écrivains, journalistes et députés. C'est la récompense pour la défense méritoire de l'anglais au détriment du français par Christine Lagarde au sein de ses services.
Oui, Madame Lagarde, comme Carlos Ghosn chez Renault fait se tenir les réunions en anglais et rédiger les mémos dans cette même langue. Rien de plus normal pour une ex avocate de Chicago et puis, peut être maitrise -t-elle mieux l'anglais que le français, ça expliquerait ses gaffes en tout genre . Gaffes qui font que l'on ne sait plus vraiment si on doit l'appeler Christine Lagarde ou Christine Lagaffe (bien qu'elle soit moins sympathique que le personnage de Franquin).
Bah, soyons pragmatiques, pour citer un des mots favoris de Nicolas Sarkozy, l'anglais est la langue des affaires, so what ?
Enfin, si on ajoute cette tendance à la ratification en douce du Protocole de Londres autorisant la non traduction automatique des brevets en français... Ça fait beaucoup. Suis pas sûr qur les prédecesseurs du petit Nicolas ait approuvé cette façon de restaurer la grandeur de la France.
Bah, tant que Christine Lagarde sera là, on sera sûr de se marrer au moins. Toujours ça en ces temps de "faillite de la France".
Cette femme est une véritable caricature. À elle seule, tant dans dans son allure (oui, je sais, pas bien d'attaquer sur le physique toussatoussa) que dans ses propos, elle est le stéréotype parfait.
La droite collet monté, déconnectée totalement du quotidien, bref, le repoussoir parfait pour qui n'est pas un assidu des pages saumon du Figaro.
Simple, ces derniers temps, chaque parole de Christine a valu son pesant de cacahouètes, un bêtisier à elle toute seule. Elle annonce la rigueur, pan, rappel à l'ordre, elle demande aux français de ne plus/pas penser, sympa aussi, non ? Elle catégoise la dernière période politico économique comme étant celle des 30 paresseuses, ce qui doit faire plaisir à tous les gens ayant travaillé durant cette période ainsi qu'aux chômeurs, ravis d'apprendre que leur situation n'est due qu'à leur paresse naturelle (bon, dans le sarkosisme, la génètique explique beaucoup de choses).
Sans oublier une de ses dernières bourdes, peut être la plus fameuse, "l'essence est chère, faites du vélo". Merci, Marie Antoinette.
Je suis donc heureux aujourd'hui d'apprendre le retour dans nos quotidiens de cette chère Christine Lagarde. Quelle est donc l'actualité brûlante nous valant ce retour ?
Christine vient de recevoir un prix. Pas n'importe lequel, celui de la Carpette Anglaise, remis par un jury composé d'écrivains, journalistes et députés. C'est la récompense pour la défense méritoire de l'anglais au détriment du français par Christine Lagarde au sein de ses services.
Oui, Madame Lagarde, comme Carlos Ghosn chez Renault fait se tenir les réunions en anglais et rédiger les mémos dans cette même langue. Rien de plus normal pour une ex avocate de Chicago et puis, peut être maitrise -t-elle mieux l'anglais que le français, ça expliquerait ses gaffes en tout genre . Gaffes qui font que l'on ne sait plus vraiment si on doit l'appeler Christine Lagarde ou Christine Lagaffe (bien qu'elle soit moins sympathique que le personnage de Franquin).
Bah, soyons pragmatiques, pour citer un des mots favoris de Nicolas Sarkozy, l'anglais est la langue des affaires, so what ?
Enfin, si on ajoute cette tendance à la ratification en douce du Protocole de Londres autorisant la non traduction automatique des brevets en français... Ça fait beaucoup. Suis pas sûr qur les prédecesseurs du petit Nicolas ait approuvé cette façon de restaurer la grandeur de la France.
Bah, tant que Christine Lagarde sera là, on sera sûr de se marrer au moins. Toujours ça en ces temps de "faillite de la France".
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