Sarkozy et le pouvoir d'achat : nada
Hier soir avait donc lieu le grand Sarko-show avec une retransmission digne de l'ORTF. Diffusion obligatoire TF1 et France2, sans doute pour être sûr que la propagande officielle toucherait un maximum de gens, et questions inexistantes de deux"journalistes" potiches .
Bon, avouons le, je n'ai pas tenu longtemps devant cet exercice d'autosatisfaction de l'Astre de Neuilly. le peu que j'ai vu m'ayant très vite fait zappé. Les comptes rendus lus ici et là me faisant dire que je n'ai rien manqué.
A quoi a-t-on assisté finalement ? A un grand exercice de brassage d'air, comme à l'habitude. Un grand numéro sarkozien, finalement, le show est rôdé, on commence à bien connaître l'exercice. Faut dire que la présence quasi continuelle sur nos écrans de "l'omniprésident" comme le surnomme la presse avec tant de flagornerie nous a un peu habitués à ce cirque.
Moi, je, moi, je... Tout le temps, répété jusqu'à plus soif, un slogan à ce niveau là. Oui, Sarkozy fait de la com , c'est bien un slogan. L'affichage outrancier de son "volontarisme". Moi, je c'est son leitmotiv, destiné à faire oublier que notre si volontariste président n'a rien à proposer. Le roi est nu, il le sait, et le balance cyniquement à la tête des naïfs croyant encore, ou espérant encore, qie l'on peut attendre quelque chose de ce gouvernement.
Des annonces devaient être faites sur le pouvoir d'achat, le sujet d'inquiétude principale à l'heure actuelle. Et bien, on a eu droit au vide absolu. Enfin, une chose a été confirmée, le smic n'augmentera pas, ça, c'est une certitude. Les salaires non plus d'ailleurs, la solution pour Narcisse étant apparemment de , toujours son mantra, travailler plus. Bref, un voeu pieu qui repose uniquement sur le bon vouloir patronnal et décharge notre omniscient président de toute responsabilité, lui permettant quand même une nouvelle charge sur les 35 h.
Les minimas sociaux divers n'auront rien, eux non plus. La grande distibution par contre voit son catalogue de revendication totalement accepté ; travail le dimanche, marges arrières, à condition qu'elle ait la gentillesse de faire un petit geste sur les prix. Le volontarisme présidentiel s'arrêtant là ou commence les volontés patronnales. Ajoutons un semblant de mesurettes pour les loyers et voilà, c'est fini, dormez, braves gens, Nicolas Sarkozy n'est pas Saint Nicolas. La hotte du Père Noël est vide, comme les caisses de l'Etat. On ne peut pas faire 15 milliards d'euros de dons aux français les mieux lotis impunément .(la France en faillite dixit Fillon, oracle sarthois).
Pour faire passer tout ça, heureusement, les évènements regrettables de Villiers le Bel ont permis à Sarkozy d'enfiler son costume préféré, celui du shériff. Et un grand coup de tolérance zéro par ci, d'amalgame douteux par là et le tour est joué. Jamais en manque de démagogie et assumant totalement ce qui, il y a encore peu, aurait été étiquetté lepenisme.
Le tout sous le regard humide et compatissant de PPDA et Arlette Chabot, journalistes aussi pugnaces que des chihuahuas.
Une belle démonstration de cynisme et de l'absence totale de compréhension des enjeux de société par le pouvoir. Sarkozy revendique ouvertement ou presque le fait de ne rouler que pour une frange de la population. Bonne nouvelle, il vient de passer sous la barre des 50% de satisfaits, annonce du Figaro.
Ouf, peut être un début de prise de conscience... Ah, normalement, aujourd'hui, c'est la journée sans Sarkozy...Si, si, il parait
Bon, avouons le, je n'ai pas tenu longtemps devant cet exercice d'autosatisfaction de l'Astre de Neuilly. le peu que j'ai vu m'ayant très vite fait zappé. Les comptes rendus lus ici et là me faisant dire que je n'ai rien manqué.
A quoi a-t-on assisté finalement ? A un grand exercice de brassage d'air, comme à l'habitude. Un grand numéro sarkozien, finalement, le show est rôdé, on commence à bien connaître l'exercice. Faut dire que la présence quasi continuelle sur nos écrans de "l'omniprésident" comme le surnomme la presse avec tant de flagornerie nous a un peu habitués à ce cirque.
Moi, je, moi, je... Tout le temps, répété jusqu'à plus soif, un slogan à ce niveau là. Oui, Sarkozy fait de la com , c'est bien un slogan. L'affichage outrancier de son "volontarisme". Moi, je c'est son leitmotiv, destiné à faire oublier que notre si volontariste président n'a rien à proposer. Le roi est nu, il le sait, et le balance cyniquement à la tête des naïfs croyant encore, ou espérant encore, qie l'on peut attendre quelque chose de ce gouvernement.
Des annonces devaient être faites sur le pouvoir d'achat, le sujet d'inquiétude principale à l'heure actuelle. Et bien, on a eu droit au vide absolu. Enfin, une chose a été confirmée, le smic n'augmentera pas, ça, c'est une certitude. Les salaires non plus d'ailleurs, la solution pour Narcisse étant apparemment de , toujours son mantra, travailler plus. Bref, un voeu pieu qui repose uniquement sur le bon vouloir patronnal et décharge notre omniscient président de toute responsabilité, lui permettant quand même une nouvelle charge sur les 35 h.
Les minimas sociaux divers n'auront rien, eux non plus. La grande distibution par contre voit son catalogue de revendication totalement accepté ; travail le dimanche, marges arrières, à condition qu'elle ait la gentillesse de faire un petit geste sur les prix. Le volontarisme présidentiel s'arrêtant là ou commence les volontés patronnales. Ajoutons un semblant de mesurettes pour les loyers et voilà, c'est fini, dormez, braves gens, Nicolas Sarkozy n'est pas Saint Nicolas. La hotte du Père Noël est vide, comme les caisses de l'Etat. On ne peut pas faire 15 milliards d'euros de dons aux français les mieux lotis impunément .(la France en faillite dixit Fillon, oracle sarthois).
Pour faire passer tout ça, heureusement, les évènements regrettables de Villiers le Bel ont permis à Sarkozy d'enfiler son costume préféré, celui du shériff. Et un grand coup de tolérance zéro par ci, d'amalgame douteux par là et le tour est joué. Jamais en manque de démagogie et assumant totalement ce qui, il y a encore peu, aurait été étiquetté lepenisme.
Le tout sous le regard humide et compatissant de PPDA et Arlette Chabot, journalistes aussi pugnaces que des chihuahuas.
Une belle démonstration de cynisme et de l'absence totale de compréhension des enjeux de société par le pouvoir. Sarkozy revendique ouvertement ou presque le fait de ne rouler que pour une frange de la population. Bonne nouvelle, il vient de passer sous la barre des 50% de satisfaits, annonce du Figaro.
Ouf, peut être un début de prise de conscience... Ah, normalement, aujourd'hui, c'est la journée sans Sarkozy...Si, si, il parait
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