Carla Bruni n'aime pas les français
Voilà, l'info choc du jour (enfin tirée d'une vieille interview) et revenue dans l'actualité pour cause de mariagitude probable. Balancer un tel missile quand Nicolas Sarkozy, le peut-être futur conjoint de Miss Bruni se gamelle lamentablement dans les sondages, ce n'est pas très gentil. Messieurs les anglais (oui, info tirée d'un journal anglais), pas fair play de votre part, surtout vu l'accueil triomphal que sa Grandeur a fait à Tony Blair récemment. Ah, on reconnait bien là la perfide Albion.
C'est dommage, Nicolas admire tellement votre si joli système bah, je vous répondrai ce que répondent les sarkolatres à la moindre critique envers leur idole à Rolex, vous êtes jaloux, na!
Voilà, la minute people, c'est fait, bon, si on s'intéressait un peu à l'actu. Voyons, le décrochage boursier... Euh, non, on en parle partout de ce krach qui ne veut pas dire son nom , donc, vais me contenter de l'évoquer.Ce à quoi nous assistons n'est pas, contrairement à ce que certains prétendent, un réajustement mais bel et bien un krach boursier (voilà qui risque de mettre à mal les certitudes des Fillon et Lagarde de toute mèche et de tout poil quant à la future croissance ; bah, on n'aura qu'à prétendre que c'est pas de chance ou les 35 h ou les grèvistes, les "usual suspects" quoi).
Non, autant parler du retour du candidat Sarkozy. Un Nicolas Sarkozy qui a décidément enfilé un costume trop grand pour lui avec cette fonction de président.Bon, en le regardant, on s'en doutait quelque peu.Le problème est qu'il montre tous les jours les limites de ses compétences. Ce petit personnage est en campagne perpétuelle, n'ayant apparemment pas capté qu'il était président, non pas de l'UMP, mais de tous les français. Il l'a assez répété d'ailleurs. L'approche des municipales conjuguée au trou d'air que l'omniprésident traverse à l'heure actuelle le contraignent apparemement à remettre en marche le moulin à promesses.
Et, on sait qu'il n'est pas avare de promeses en tous genres, avantage d'avoir été l'élève, bien qu'il s'en défende, d'un grand spécialiste en la personne de Jacques Chirac.La baisse de popularité de Sarkozy, certains l'expliquent par le ras le bol des français de son bling bling. Bon, il ne va pas laisser tomber son ex top model quand même donc, autant examiner d'autres facteurs. (Non, ce n'est pas un sous entendu au sujet de Besancenot)
Alors, autre explication, les promesses de campagne non tenues. Euh, si, les amis milliardaires ont été récompensés. Mais d'autres n'ont rien vu venir et attendent toujours. Les retraités par exemple, alors que l'on sait que c'est à eux que l'on doit majoritairement l'élection de ce personnage agité.
Un personnage agité qui leur avait promis une augmentation des retraites ainsi que plus de sécurité (et oui, c'est la tranche la plus sensible à ce genre d'arguments) ; un personnage agité qui en plus, heurte le sens des convenances, si facilement froissable à cet âge, en étalant avec vulgarité ses amours de starlette écervelée et ses gouts de nouveau riche...Alors, retour des grosses ficelles, on retourne sur le terrrain et on entonne à nouveau le bon vieux chant de l'insécurité que "la droite musclée version Nicolas" aurait maitrisée, en oppposition avec la gauche laxistodroidelomisse (virée du pouvoir en 2002 pour mémoire) et surtout , on ressort un vieux lapin du chapeau un peu mité du prestidigitateur.
Le vieux lapin ressorti, c'est la revalorisation des petites retraites, totalement oubliée depuis l'accession au pouvoir de Nabochodonor et ressuscitée juste avant les municipales. On a droit également à ce vieux tube "travailler plus pour gagner", dont , comme pour certaines chansons, on ne comprend toujours pas le succès, vu la débilité des paroles. Fillon lui même, méchu dépressif en rémission, proposant d'acter l'échec de ce slogan, c'est dire.
Mais Nicolas est en campagne, alors, n'hésitons pas, ressortons les vieilles ficelles, on ne sait jamais, ça pourrait marcher... (Pourquoi je pense à une citation d'Audiard moi d'un seul coup ?)
C'est dommage, Nicolas admire tellement votre si joli système bah, je vous répondrai ce que répondent les sarkolatres à la moindre critique envers leur idole à Rolex, vous êtes jaloux, na!
Voilà, la minute people, c'est fait, bon, si on s'intéressait un peu à l'actu. Voyons, le décrochage boursier... Euh, non, on en parle partout de ce krach qui ne veut pas dire son nom , donc, vais me contenter de l'évoquer.Ce à quoi nous assistons n'est pas, contrairement à ce que certains prétendent, un réajustement mais bel et bien un krach boursier (voilà qui risque de mettre à mal les certitudes des Fillon et Lagarde de toute mèche et de tout poil quant à la future croissance ; bah, on n'aura qu'à prétendre que c'est pas de chance ou les 35 h ou les grèvistes, les "usual suspects" quoi).
Non, autant parler du retour du candidat Sarkozy. Un Nicolas Sarkozy qui a décidément enfilé un costume trop grand pour lui avec cette fonction de président.Bon, en le regardant, on s'en doutait quelque peu.Le problème est qu'il montre tous les jours les limites de ses compétences. Ce petit personnage est en campagne perpétuelle, n'ayant apparemment pas capté qu'il était président, non pas de l'UMP, mais de tous les français. Il l'a assez répété d'ailleurs. L'approche des municipales conjuguée au trou d'air que l'omniprésident traverse à l'heure actuelle le contraignent apparemement à remettre en marche le moulin à promesses.
Et, on sait qu'il n'est pas avare de promeses en tous genres, avantage d'avoir été l'élève, bien qu'il s'en défende, d'un grand spécialiste en la personne de Jacques Chirac.La baisse de popularité de Sarkozy, certains l'expliquent par le ras le bol des français de son bling bling. Bon, il ne va pas laisser tomber son ex top model quand même donc, autant examiner d'autres facteurs. (Non, ce n'est pas un sous entendu au sujet de Besancenot)
Alors, autre explication, les promesses de campagne non tenues. Euh, si, les amis milliardaires ont été récompensés. Mais d'autres n'ont rien vu venir et attendent toujours. Les retraités par exemple, alors que l'on sait que c'est à eux que l'on doit majoritairement l'élection de ce personnage agité.
Un personnage agité qui leur avait promis une augmentation des retraites ainsi que plus de sécurité (et oui, c'est la tranche la plus sensible à ce genre d'arguments) ; un personnage agité qui en plus, heurte le sens des convenances, si facilement froissable à cet âge, en étalant avec vulgarité ses amours de starlette écervelée et ses gouts de nouveau riche...Alors, retour des grosses ficelles, on retourne sur le terrrain et on entonne à nouveau le bon vieux chant de l'insécurité que "la droite musclée version Nicolas" aurait maitrisée, en oppposition avec la gauche laxistodroidelomisse (virée du pouvoir en 2002 pour mémoire) et surtout , on ressort un vieux lapin du chapeau un peu mité du prestidigitateur.
Le vieux lapin ressorti, c'est la revalorisation des petites retraites, totalement oubliée depuis l'accession au pouvoir de Nabochodonor et ressuscitée juste avant les municipales. On a droit également à ce vieux tube "travailler plus pour gagner", dont , comme pour certaines chansons, on ne comprend toujours pas le succès, vu la débilité des paroles. Fillon lui même, méchu dépressif en rémission, proposant d'acter l'échec de ce slogan, c'est dire.
Mais Nicolas est en campagne, alors, n'hésitons pas, ressortons les vieilles ficelles, on ne sait jamais, ça pourrait marcher... (Pourquoi je pense à une citation d'Audiard moi d'un seul coup ?)
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