Des tasers pour la police municipale
Finie l'image un peu naive de l'ex garde champêtre, il fut d'abord promu "policier" municipal, le voilà qui achève sa mue, troquant sa vieille bicyclette contre un équipement robocopien.
C'est le progrès, nous dira-t-on, c'est d'ailleurs l'un des apôtres de la cybersurveillance qui s'en fait le chantre en France.
Patrick Balkany est en effet un fidèle supporter du Taser, comme il est le roi de la caméra surveillance et comme il fut un défenseur écharné de l'équipement en révolver des pandores employés de mairie.
Par contre, entendre le même Balkany, dont on connait le passé judiciaire, évoquer le procès fait par la société Tazer à Olivier Besancenot pour réfuter toute légitimité à l'opposition de ce dernier, euh, faut pas exagérer.
Pas exactement le mieux placé pour parler de procès, le maire de Levallois. Mais bon, il ose tout, c'est à ça qu'on les reconnait, on le sait.
Quant aux arguments sur la dangerosité du taser, balayés d'un revers de la main, niés en blocs, repoussés par une obsure formation fournie par Tazer.

Voilà qui rassurera les potentielles cibles des Clint Eastwood de la voierie.
Les décrets seront publiés dans la semaine, et les joujoux bientôt fournis.
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