Printemps Haussmann : un Noel explosif
Période de fête dans les grands magasins, des barbus de rouges vêtus auraient croisé des barbus à mines plus patibulaires.
Or, comme chacun le sait, un barbu c'est un barbu, des barbus, c'est des barbouzes.
Parce que, bon, vous, je sais pas, mais moi, le coup des explosifs sans détonateurs ni rien, en bref innofensifs, déposés là comme ça, genre un cadeau inattendu, ça me laisse sceptique.
De même que cette mystérieuse organisation afghane qui, l'effrontée, n'était pas connue auparavant de nos services. Des services pourtant reconnus comme pointus, l'élite du renseignement occidental en matière de terrorisme, pan, ravalés d'un seul coup au rang d'obscurs plaisantins imprévoyants, genre CIA, ces gens capables d'égarer des avions en pelin New York, quand bien même nos James Bond hexagonaux avaient signalé d'étranges activités dans les aérodromes locaux.
Al Quaida, des afghans ou autres (qui vous voudrez) généralement, on téléphone APRÈS l'attentat, pas avant. Surtout pas pour un truc où on a oublié, c'est ballot, tous les éléments de mise à feu. À moins que "l'esprit de Noêl" n'ait touché nos revêches barbus.
Et puis, une bonne petite vague de délire sécuritaire, la France a peur, unité nationale, ces méchants barbus qui nous z'en veulent mame Michu, ça fait bien les affaires de Nicolas Sarkozy et de ses sbires, agacés qu'ils son t de n'être plus adorés par l'opinion.
Hop, allez, Nicolas, endosse la défroque de Jack Bauer et sauve la France, on y croit

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