Où est passée la gauche ?
Plutôt que de parler une fois de plus de la grève, qui de toute façon, à l'heure actuelle, se poursuit, voire même s'amplifie au grand dam de nos chaînes pravdaĩsées, parlons de la grande absente de ces derniers temps.
La gauche, disparue depuis 6 mois, dont on n'entend parler que pour un règlement de compte interne de plus au PS, la publication régulière de livres expliquant pourquoi, en appliquant les désidératas de nos écrivaillons pachydermiques, elle ne pouvait que triompher.
On retrouve des fois cette gauche, enfin, le PS, en couverture des tabloïds, pour une séparation, un massage de pieds à la plage. Beaucoup plus régulièrement, on voit des ministres ou secrétaires d'Etat PS, euh, non, ouverts, sarkosistes.
Ces apostats sont les seuls membres de la gauche dignes d'être cités par les divers PPDA. Gros problême, ils ne sont plus de gauche mais, abjurer ses convictions, adopter à tout point de vue les idées du camp adverse, ce n'est plus trahir, c'est être réaliste nous dit-on. Oups, excusez moi faut que je nettoie mon clavier...
Alors, entend on l'opposition, ces temps ci ? Non, pourtant, en 6 mois, sarkozy a déjà fait quelques dégats. De quoi dégager des angles d'attaque pour des députés qui ne seraient pas trop mollassons.
Sont pas très nombreux , on dirait. Alors saluons le salutaire coup de gueule d'Arnaud Montebourg s'attaquant à notre nouvelle Cosette, Rachida Dati. Cosette qui a pourtant plus de points commun avec la marâtre qu'avec Cendrillon...
En fait, des réactions, des actions, il y en a, simplement, elles sont passées sous silence. On ne pouvait ignorer l'attaque de "l'aristo de la Bresse" dixit le Figaro car retransmise en direct et permettant de plus de créer une diversion, plutot bienvenue en ces temps difficiles pour notre tout petit Roi Soleil.
Roi Soleil qui préfère choisir ses futurs adversaires à gauche avec un adoubement du Vicomte d'Evry et des hommages appuyès au seigneur des vélos à Paris.
On n'entend pas beaucoup Olivier Besancenot non plus ces temps ci, peut être attend-il son heure. L'opposition a besoin de tribuns. Mellanchon et Emmanuelli pourraient tenir ce rôle mais, peut être un problême d'âge. En tout cas, ils sont toujours restés fidèles à leur conviction.
Si le PS veut se renouveller et fédérer la gauche, il faut envoyer des cogneurs en première ligne. Montebourg, malgré bien des défauts, et bien que détesté par une bonne part de la presse, me semble un bon candidat pour cela.
Mais, par dessus tout, il faut des lignes directrices et un discours clairement de gauche. Ce qui fait le plus défaut au PS à l'heure qu'il est.
La gauche, disparue depuis 6 mois, dont on n'entend parler que pour un règlement de compte interne de plus au PS, la publication régulière de livres expliquant pourquoi, en appliquant les désidératas de nos écrivaillons pachydermiques, elle ne pouvait que triompher.
On retrouve des fois cette gauche, enfin, le PS, en couverture des tabloïds, pour une séparation, un massage de pieds à la plage. Beaucoup plus régulièrement, on voit des ministres ou secrétaires d'Etat PS, euh, non, ouverts, sarkosistes.
Ces apostats sont les seuls membres de la gauche dignes d'être cités par les divers PPDA. Gros problême, ils ne sont plus de gauche mais, abjurer ses convictions, adopter à tout point de vue les idées du camp adverse, ce n'est plus trahir, c'est être réaliste nous dit-on. Oups, excusez moi faut que je nettoie mon clavier...
Alors, entend on l'opposition, ces temps ci ? Non, pourtant, en 6 mois, sarkozy a déjà fait quelques dégats. De quoi dégager des angles d'attaque pour des députés qui ne seraient pas trop mollassons.
Sont pas très nombreux , on dirait. Alors saluons le salutaire coup de gueule d'Arnaud Montebourg s'attaquant à notre nouvelle Cosette, Rachida Dati. Cosette qui a pourtant plus de points commun avec la marâtre qu'avec Cendrillon...
En fait, des réactions, des actions, il y en a, simplement, elles sont passées sous silence. On ne pouvait ignorer l'attaque de "l'aristo de la Bresse" dixit le Figaro car retransmise en direct et permettant de plus de créer une diversion, plutot bienvenue en ces temps difficiles pour notre tout petit Roi Soleil.
Roi Soleil qui préfère choisir ses futurs adversaires à gauche avec un adoubement du Vicomte d'Evry et des hommages appuyès au seigneur des vélos à Paris.
On n'entend pas beaucoup Olivier Besancenot non plus ces temps ci, peut être attend-il son heure. L'opposition a besoin de tribuns. Mellanchon et Emmanuelli pourraient tenir ce rôle mais, peut être un problême d'âge. En tout cas, ils sont toujours restés fidèles à leur conviction.
Si le PS veut se renouveller et fédérer la gauche, il faut envoyer des cogneurs en première ligne. Montebourg, malgré bien des défauts, et bien que détesté par une bonne part de la presse, me semble un bon candidat pour cela.
Mais, par dessus tout, il faut des lignes directrices et un discours clairement de gauche. Ce qui fait le plus défaut au PS à l'heure qu'il est.
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