Pendant la grève, les affaires continuent...
Bon, commençons par parler de l'affaire de la semaine, les divers mouvements de grève. On leur prédisait un insuccès total, les sarkofans se gargarisaient déjà d'une victoire annoncée et...Tout ne se déroule donc pas comme prévu.
L'affaire était pourtant bien partie, sondages négatifs se suivant à intervalles réguliers, le Vénéré assurant qu'il ne céderait pas, surenchère sur le même ton du Mèchu de la Sarthe et ce bon Bertrand, Négociator en personne, qui refusait d'ouvrir sa porte.
Chérèque, comme d'habitude était prêt à tout lâcher, peut être espère -t-il un poste dans la boîte de Notat et Thibault ne sentait pas trop le coup. La grève démarre, on nous montre des micro trottoirs tout plein tout plein de Maurice mécontents, c'est bon pour le gouvernement ça ,coco, mais le mouvement suit. Hop, Bertrand ouvre sa porte, jouant les sauveurs mais ça ne prend pas. A l'heure actuelle, les négociations pataugent, la base ne voulant pas céder.
Du coup, recours aux grosses ficelles habituelles, bilan économique apocalyptique de cette grève, responsable à posteriori de la faillite annoncée par le Cassandre sarthois. Le top du top étant des Devedjian appelant à l'émeute ou tout au moins à l'épreuve de force. Pour quelqu'un qui briguait le ministère de la Justice, c'est cocasse...
Epreuve de force que l'on voit à l'oeuvre dans les facs avec interventions musclées de CRS sous le regard bienveillant et attendri des Devedjian de demain, les membres de l'UNI. Quelle belle jeunesse, carré hermès et chemises brunes...
Mais ils n'ont pas tort, ça peut mener assez loin ce genre d'idées pendant notre ère décomplexée. La preuve, l'ex FN Simonpierri est investi par l'UMP pour les prochaines municipales et, à Lyon, le transparent et gominé Perben signe un pacte avec Millon, le catho illuminé forcené. Tout ça dans l'indifférence générale...
Bonne nouvelle, le Conseil Constitutionnel refuse les statistiques ethniques... Bien, mais, le chapitre ADN,lui, est validé.
Et au chapitre, les libertés individuelles c'est quoi, l'inénarrable Albanel prépare un flicage intensif du net, pour faire plaisir aux majors (et aussi contrôler un peu ce qui se dit).
Bref, pendant la grève, les affaires continuent
L'affaire était pourtant bien partie, sondages négatifs se suivant à intervalles réguliers, le Vénéré assurant qu'il ne céderait pas, surenchère sur le même ton du Mèchu de la Sarthe et ce bon Bertrand, Négociator en personne, qui refusait d'ouvrir sa porte.
Chérèque, comme d'habitude était prêt à tout lâcher, peut être espère -t-il un poste dans la boîte de Notat et Thibault ne sentait pas trop le coup. La grève démarre, on nous montre des micro trottoirs tout plein tout plein de Maurice mécontents, c'est bon pour le gouvernement ça ,coco, mais le mouvement suit. Hop, Bertrand ouvre sa porte, jouant les sauveurs mais ça ne prend pas. A l'heure actuelle, les négociations pataugent, la base ne voulant pas céder.
Du coup, recours aux grosses ficelles habituelles, bilan économique apocalyptique de cette grève, responsable à posteriori de la faillite annoncée par le Cassandre sarthois. Le top du top étant des Devedjian appelant à l'émeute ou tout au moins à l'épreuve de force. Pour quelqu'un qui briguait le ministère de la Justice, c'est cocasse...
Epreuve de force que l'on voit à l'oeuvre dans les facs avec interventions musclées de CRS sous le regard bienveillant et attendri des Devedjian de demain, les membres de l'UNI. Quelle belle jeunesse, carré hermès et chemises brunes...
Mais ils n'ont pas tort, ça peut mener assez loin ce genre d'idées pendant notre ère décomplexée. La preuve, l'ex FN Simonpierri est investi par l'UMP pour les prochaines municipales et, à Lyon, le transparent et gominé Perben signe un pacte avec Millon, le catho illuminé forcené. Tout ça dans l'indifférence générale...
Bonne nouvelle, le Conseil Constitutionnel refuse les statistiques ethniques... Bien, mais, le chapitre ADN,lui, est validé.
Et au chapitre, les libertés individuelles c'est quoi, l'inénarrable Albanel prépare un flicage intensif du net, pour faire plaisir aux majors (et aussi contrôler un peu ce qui se dit).
Bref, pendant la grève, les affaires continuent
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