Crise financière, le gouvernement navigue à vue
Panique sur les bourses, le système américain, le parangon donc du modèle économique actuel s'effondre.
Lehmann Brothers, incarnation de ces banques prédatrices a été à son tour victime de la "crise des subprimes". On peut dire que certes, les subprimes ont précipité la mise à bas de pas mal de banques, ou de fonds d'investissements, mais, on ne peut leur en attribuer tout le mérite, ou dire qu'elles en sont la seule cause.
C'es tout un système qui est atteint, en profondeur. Un système qu'il faut réformer.
Voir l'État américain, le chantre du privé roi, intervenir et injecter encore aujourd'hui 50 milliards de dollars dans l'économie après s'être livré au sacrilège ultime d'une vague de nationalisations, en tant que gochisses lambda, ça me fait rire.
Mais seulement rire sous cape, car ces nationalisations, ces injections de fonds publics pour sauver la faillite de toutes ces jolies banques privées n'entrainent apparemment aucune tentative de remise en question de ce système de prédation, qui n'est plus un capitalisme traditionnel mais bel et bien le capitalisme d'une fuite en avant, consistant à accumuler d'un côté, se moquant des destructions et dégats de l'autre, persuaés que sont les grand s"fauves" de la finance que l'État nourricier, villipendé pourtant en permanence habituellement sera obligé d'intervenir en cas de grosse catastrophe.
Et ils ont raison ces prédateurs qui, à l'heure actuelle ont l'air de matous pris sous l'orage, l'État, américain, français, autre, intervient toujours, obligé pour stopper l'hémorragie.
Il est temps de laisser tomber le dogmatisme friedmanien et d'exiger des contreparties, un nouveau New Deal, comme on le suggérait là.
Côté gestion locale, Parisot défend sa paroisse, voyant poindre des lendemains pas tips tops et en profitant pour réclamer toujours plus pour ses amis medefiens, tandis que la Pythie économique du pauvre, Lagarde, diagnostique que "oui, ben, euh..."
Sarkozy a été très prompt à accaparer les médias pour féliciter les commandos français sur la libération des otages. Sur la crise, il est beaucoup moins dissert et refuse de s'exprimer pour l'instant. Ben alors, on a du mal à remettre en cause son libéralisme béat (bien qu'il ne croit pas, lu hier je ne sais où aux lois de l'économie)
Lehmann Brothers, incarnation de ces banques prédatrices a été à son tour victime de la "crise des subprimes". On peut dire que certes, les subprimes ont précipité la mise à bas de pas mal de banques, ou de fonds d'investissements, mais, on ne peut leur en attribuer tout le mérite, ou dire qu'elles en sont la seule cause.
C'es tout un système qui est atteint, en profondeur. Un système qu'il faut réformer.
Voir l'État américain, le chantre du privé roi, intervenir et injecter encore aujourd'hui 50 milliards de dollars dans l'économie après s'être livré au sacrilège ultime d'une vague de nationalisations, en tant que gochisses lambda, ça me fait rire.
Mais seulement rire sous cape, car ces nationalisations, ces injections de fonds publics pour sauver la faillite de toutes ces jolies banques privées n'entrainent apparemment aucune tentative de remise en question de ce système de prédation, qui n'est plus un capitalisme traditionnel mais bel et bien le capitalisme d'une fuite en avant, consistant à accumuler d'un côté, se moquant des destructions et dégats de l'autre, persuaés que sont les grand s"fauves" de la finance que l'État nourricier, villipendé pourtant en permanence habituellement sera obligé d'intervenir en cas de grosse catastrophe.
Et ils ont raison ces prédateurs qui, à l'heure actuelle ont l'air de matous pris sous l'orage, l'État, américain, français, autre, intervient toujours, obligé pour stopper l'hémorragie.
Il est temps de laisser tomber le dogmatisme friedmanien et d'exiger des contreparties, un nouveau New Deal, comme on le suggérait là.
Côté gestion locale, Parisot défend sa paroisse, voyant poindre des lendemains pas tips tops et en profitant pour réclamer toujours plus pour ses amis medefiens, tandis que la Pythie économique du pauvre, Lagarde, diagnostique que "oui, ben, euh..."
Sarkozy a été très prompt à accaparer les médias pour féliciter les commandos français sur la libération des otages. Sur la crise, il est beaucoup moins dissert et refuse de s'exprimer pour l'instant. Ben alors, on a du mal à remettre en cause son libéralisme béat (bien qu'il ne croit pas, lu hier je ne sais où aux lois de l'économie)
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