Morano, le syndrôme Assurancetourix
Dès que j'entends les déclarations de Morano, sur n'importe quel sujet d'ailleurs, ou que j'aperçoit cette pitoyable pythie harenguière, je me sens saisi du syndrôme Cétautomatix, le sympathique forgeron gaulois qui passe son temps à empécher de chanter le barde du village.
Le pauvre Assurancetourix finit dont pendu et bailloné à chaque album, non, tu ne chanteras pas, en le secouant un petit peu.
Suis presque sûr que les ritournelles du barde, même si elles semblent capables de faire fuir les normands sont moins discordantes que les crétineries façon "entendues chez le coiffeur en parcourant Voici" régulièrement livrées chez les médias par Morano.
Notre Nadine des médias voit donc en Fabius et Dray de potentiels fauteurs de troubles, des irresponsables appelant à une quasi révolte, violente de préférence, tout émoustillés qu'ils sont par ce qu'il se passe en Grèce.
Euh, c'est pas à l'âge de l'ex plus jeune Premier Ministre de France qu'on commence une carrière de révolutionnaire. Quand à Julien Dray, s'il lui reste les souvenirs de luttes étudiantes, il est depuis devenu un homme politique "respectable" comme on dit.
Allons, Nadine, arrête, on sait que tu racontes n'importe quoi, mais toujpours en service commandé.
L'Élysée croit voir une situation pré insurectionnelle en France, alors, Nadine balance sur sa gauche la responsabilité d'éventuels troubles futurs. Pendant que Mam chasse l'anarcho autonome partout (elle aurait même fait fabriquer un appeau spécial gauchistes mais c'est classé secret défense).
Des troubles, dites vous ? Bon, c'est possible, mais là, les français partent à la chasse au sapin où à la dinde (certaines feraient bien de rester dans les ministères, sait on jamais). Les fêtes passées, les cadeaux déballées et les factures impayées, là, on verra.

Mais, le gouvernement du massacre à la tronçonneuse de tout c equi ressemble de près ou deloin à du social, ma chère Nadine, a une grande part de responsabilité là dedans, non, si jamais troubles il devait y avoir. mais ça, ça n'a pas l'air de te décoiffer
Publicité