les extrêmos anarchos gauchos autonomes sont partout
Enfin, c'est l'explication commode du pouvoir en place et de ses sous fifres pour expliquer tout mouvement ou manif allant contre ses projets.
Ainsi, entendu ce soir sur une chaine télé (pour une fois que je regarde ce truc), un responsable d'académie quelconque, Créteil crois je tout en ne pouvant le jurer cracher, - hey, j'avais des nouilles sur le feu en même temps -, voyait le visage poupin de Besancenot et de sa propagande derrière chaque lycéen manifestant contre les réformes du bon père Darcos.
Notre zélé fonctionnaire n'hésitant pas à prôner l'usage intensiif du pandore en milieu scolaire en cas d'occupation des locaux. Des flics chargeant des lycéens grèvistes, voilà qui ferait bien dans le tableau, non ?
Alors, Mame Chabot, bon c'était un monsieur Chabot en l'occurence, le type qui remplace Calvi quand celui est dans l'air des vacances, qu'est ce qu'on peut fair econtre des lycéens forcément violents, n'hésitant pas à menacer des proviseurs (de quoi ? de leur faire subir des heures d'écoute intensive de techtonic ?), qu'est qu'on peut faire, M'sieur Chabot, si ce n'est faire donner la maréchaussée ?
S'ensuivit alors le couplet sur le bon lycéen, adepte du dialogue avec l'autorité et fervent partisan des réformes Darcos - je leur ait parlé M'sieur Chabot et nos jeunes sont intelligents, ils ne font pas qu'à mugir dans nos campagnes- et le mauvais lycéen, fourguant une propagande apprise au fin fond d'une cellule marxiste reléguée dans une banlieue grise et morne et rêvant de détruire notre beau pays pour en faire un enfer bolchévik, M'sieur Chabot, j 'les aient entendus, faut les foutre au goulag.
Et le journaleux stoïque, ne disait rien. Pipant peu sur l'éventuelle intervention gendarmesque contre des mineurs( la plupart du temps, les lycéens sont mineurs), alors que lui, et ses confrères nous sommaient de partir en croisade pour sauver le soldat Filippis, réveillé dès potron minet par des flics aux doigts inquisiteurs.
Voir un climat pré révolutionnaire en France, le gars, y trouvait ça plausible, et servir la soupe n'avait pas l'air de le déranger.

Pas à dire, serviteur docile que ce 4 ème pouvoir, tout autant que ces fonctionaires des diverses académies qui, tantôt convoquent Cazals et lui font des retenues sur salaire, tantôt aimeraient voir des pluies de matraques s'abattre sur des "salopards qui pensent qu'à sécher" (ce qui est curieux pour des gens préparant la révolution).
Mais, bon, j'ai lu quelque part que la gastro arrivait, c'est peut être lié
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