Jeudi 15 mai 2008

 L'ambiance pas au beau fixe entre El Gringo, Jean Pierre Raffarin et la Madonne du Poitou a carrément virée à l'affrontement ouvert ces derniers temps.

  Le sénateur,qui se rêve dégommant Poncelet, ne perd pas une occasion de se mettre en avant. Se ridiculisant en Chine où il s'était reconverti en paillasson, puis attaquant Royal, la traitant de délinquante sociale, sans tenir compte du contexte de l'affaire, ni de l'attendu des jugements.

  Alors oui, Royal a été condamnée...Condamnée à verser la somme que les deux parlementaires plaignantes avaient refusées 10 années plus tôt. On peut s'étonner de la lentreur de la procédure, pour un résultat qui avait déja été accordé puis refusé par les plaignantes, passées entre temps à l'UMP.

  Instrumentalisation ? Possible, cette affaire avait ressurgie par miracle suite à un brulôt publié à charges par une des ex collaboratrices de la patronne de Désirs d'Avenir qu'elle comptait apparemment ramener au passé.

  Comme on le sait, les élections se sont mal passées pour Royal, mais elle peut toujours représenter une menace, ou tout au moins, l'attaquer, c'est attaquer la gauche en jetant le discrédit et les accusant de faire peu de cas des valeurs sociales qu'ils prônent.

  Bien que la pente soit forte, le baudet du Poitou passe à l'attaque contre celle qui a osé l'éjecter et l'accuse donc de délinquance sociale. Un peu fort comme terme. Sarkozy s'empare de l'affaire et déclenche le scandale que l'on sait en accusant la presse de ne pas avoir assez relayé cette condamnation (pas plus qu'elle ne lui avait rappelé de présenter sa feuille d'impôt mais c'est une autre histoire).

  La Jeanne d'Arc du PS refuse d'aller au bûcher. Après quelques prières milanaises qui lui font attaquer Paris Match (journal de Arnaud Lagardère entièrement dévoué à Sarko 1er), elle attaque Raffarin en diffamation et en profite pour glisser perfidement que, cet adepte du serrage de ceinture pour les autres et des coupes sombres dans les crédits, fait payer appartement parisien de la Rue de Vaugirard par la Région Poitou Charentes. Et toc, à la fin de l'envoi, je touche.

  Pas un scoop, mais ayant retrouvé la vidéo qui avait disparue quelque temps, je la mets à disposition.

par Rébus communauté : Résistance 2007
ajouter un commentaire commentaires (14)    créer un trackback recommander
Mercredi 14 mai 2008
 
 DidierB en parlait hier des OGM, il sentait un vent de fronde dans la majorité présidentielle. Au vu de la décision prise aujourd'hui, on peut penser qu'il a eu du flair.

  Subodorant (j'aime bien caser ce genre de termes à l'occasion) que tout ne se déroulerait pas comme sur des roulettes, le gouvernement a sorti l'artillerie lourde. François Fillon a sorti sa grosse CMP - prononcez Commission mixte paritaire - des sénateurs et des députés se réunissant pour réexaminer  ce truc qui fait si peur aux Monsanto et autres polueurs à tout va.

  Le Sénat, cette illustre assemblée de notables de droites vieillissants, émergeants d'un sommeil lourd entre deux repas trop copieux, constitué essentiellemnt de notables ruraux tout acquis aux causes des lobbys céréaliers et autres, votera sans surprise dans les ens du Mèchu de la Sarthe. Les députés suivront pour une part et Grenelle, qui était déjà assez proche du coup pour rien, finira en eau de boudin...

  Déni de démocratie donc et le plus fort, c'est que Fillon tire dans les pattes de son patron, le petit Nicolas. Dire que Sarkozy l'apprécie de moins en moins semble-t-il. Bertrand doit boire du petit lait, lui qui s'y voit déjà...

  Santini, le comique de l'Assemblée nous sort également une nouvelle vanne. Le droit de grève à la française, enfin son expression, mériterait d'être revu, réformé. En un mot, il est ringard. Le jovial André voudrait que nos manifestations gauloises s'inspirent du modèle nippon.

  Pas de blocage de l'outil de travail, pas de slogans scandés dans les rues, les encombrant et bloquant nos braves travaillleurs, non, simplement un simple brassard porté pour signifier sa désapprobation. Sûr, ça va faire peur à nos gouvernants et au patronnat.
par Rébus communauté : Pour la démission de Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander
Mardi 13 mai 2008
 Pour une fois, on ne pourra pas reprocher à notre Ventilateur National de passer son temps à changer d'avis, tel la girouette  moyenne.

  Non, Sarkozy a dit qu'il irait chercher le point de croissance manquant, il persiste et signe? Ceci dit, le point de croissance manquant, c'était au moment des projections plus qu'optimistes de Christine Lagard, des prévisions qui se sint avérées totalement fausses et que les instituts les plus gentils pour ce pouvoir ont nettement diminué. Un point de croissance, bon, c'est bien; ça serait même très utile, mais ça ne suffira pas.

  Il faut avoir de plus grandes dents, Nicolas, et aller chercher plus d'un point de croissance. Et d'ailleurs, ce point de croissance en lui même est un faux problême. Quid de sa redistribution dans l'économie nationale ? Les gentils z'électeurs nantis qui se sont vus proposer de gros chèques de ristourne par le fisc suite au paquet fiscal ont déja boulotté leurs propres points de croissance.

  Les travailleurs modestes eux, vont se voir enlever la PPE. Quant aux contrats aidés, ils vont être supprimés pour piquer 11 milliards dans les caisses et les réaffecter au budget, vraisemblablement pour diminuer la dette. Bon, pas grave, 11 milliards en moins pour les CAE  et contrats de ce type et 1.5 milliards pour un RSA hypothétique...Ah, tiens, le compte n'y est pas. Et on est toujours loin des 15 milliars affectés à la TEPA.

  Mais au moins, la philosophie décomplexéé s'y retrouve, prendre à ceux qui n'ont pas grand chose, donner des miettes à ceux qui n'ont rien (les dressant les uns contre les autres) et open-bar pour les mieux lotis. Pour applaudir, secouez vos Rolex.

  Persistance dans l'erreur toujours en voulant confier le sauvetage du pouvoir d'achat à des Leclerc ou autres. C'est normal, là encore, on fait plaisir aux copains. Nos braves patrons de la grande distribution verront leurs implantations défigurantes se multiplier, délestés qu'ils seront de toutes contraintes, éventuellement subventionnés pour s'installer. Eh oui, il faut bien créer de l'emploi. De l'emploi pas cher, de l'emploi précaire, de l'emploi obligatoire (non, ai pas dit STO) grâce aux nouvelles mesures anti chômeurs. Elle est belle la vie Auchan, non ?

  Bref, une fois de plus, Sarkozy n'a rien compris, s'entête dans l'erreur, mais , nouveauté de sa communication, la joue humble, admettant que, peut être, de ci de là, il y aura des choses à rectifier/vérifier. Le nouveau Nicolas, de nouvelles dents, une fausse humilité, mais toujours autiste vis à vis de la réalité
par Rébus communauté : Libre expression
ajouter un commentaire commentaires (12)    créer un trackback recommander
Lundi 12 mai 2008

 Il va même plus loin ce brave Préfet étant donné qu'il justifie tout à fait l'action des policiers, ne trouvant rien à leur reprocher. Ce n'est donc ni une bavure, ni un acte de brutalité policière selon la thèse officielle alors en cours.

  Afin de se prémunir totalement, on n'a pas hésité à dire que le jeune homme mort était connu des services de police pour conduite sous l'emprise de stupéfiants et usage de cannabis, ainsi que pour avoir subi trois internements. C'est vrai, ça peut mériter la mort, ça, non ? Justice immanente, un concept qui tombe à pic, ça disculpe de tout et, dans ces temps de renouveau de la religiosité...

 Pour revenir sur les faits (à voir aussi chez les Enfants de Priam), tout commence par une altercation entre Abdelakim Adjimi, 22 ans, et des conseillers du Crédit Agricole. Devant le refus des employés d'accéder à sa demande  (retrait pas hold up, je précise pour certains), le jeune homme s'énerve et la direction de l'agence verte appelle la police, qui s'empare s'Abdelakim et le traîne à l'écart, dans une ruelle adjacente.

  Abdelakim aurait apparemment résisté à son interpellation, deux policiers seraient blessés, et un aurait la clavicule démise. Pas de bavure donc, résistance à l'interpellation, bousculade et, euh, pof, désolé, pas fait exprès, si on comprend bien...

  En tout cas, l'IGPN est sur le coup, et il ne va pas être simple de convaincre d'une conduite policère normale quoiqu'en disent les intéressés.

  On parle d'un tabassage en règle avant le "jettage" d'Abdelakim dans le coffre de la voiture de police. Un autre témoin, maître chien de son état, précise que les trois fonctionnaires s'acharnaient sur le jeune homme à terre, l'un d'eux l'aurait étranglé pendant une vingtaine de minutes. Abdelakim ne se défendait pas.

  Il aurait frappé le sol de sa paume comme lorsque l'on veut interrompre un combat, en lutte ou en judo. Rien n'y a fait. Quand on l'a jeté dans le coffre le jeune homme était (d'après les description) "mou comme de la guimauve" et arborait une teinte entre le violet et l'aubergine foncée.

  Pas de bavure, vraiment, on peut en douter. Bon, comme je suis toujours prêt à rendre service aux autorités de mon pays, j'ai une idée qui sera plus originale que leurs dénégations et absences d'explications.

  Ce week end a été très beau, ensoleillé et chaud. Expliquez donc les couleurs du visage de la victime par un coup de soleil massif. Abdelakim ne serait pas mort de son tabassage mais d'une insolation brutale. Carrément, n'hésitez pas à expliquer que nous sommes en face du premier mort de la canicule.

  Bon, ok, c'est pas la canicule et la victime avait seulement 22 ans mais, quand on prêt à réfuter tous les témoignages pour justifier cette action qui a entrainé un mort, on peut bien raconter n'importe quoi, non ?

par Rébus communauté : Libre parole
ajouter un commentaire commentaires (18)    créer un trackback recommander
Lundi 12 mai 2008
  Suite à un commentaire de Marc, je publie cet appel pour la défense des retaites, déjà repris précédemment par Pasperdus.

 
Appel aux organisations syndicales sur la "réforme" des retraites.

Nous salariés du public et du privé, demandons que soit en préalable régularisées ces importantes questions, avant toute nouvelle réforme équitable des retraites.

1/ Sur les recettes exonérées, visées par la Cour des Comptes :

- La taxation immédiate des stock-options, qui, selon les termes du dernier rapport constituent "bien un revenu lié au travail, donc normalement taxable", qui ont ainsi entraîné une "perte de recette aux alentours de 3 milliards d'euros" ( année 2005).
Ce rapport de la Cour des Comptes précise que : les 100 premiers bénéficiaires devaient toucher chacun une plus-value de plus de 500.000 euros et les 50 premiers de plus de 10 millions d'euros.

2/ Sur les dettes de l"Etat :

- Apurement de ses dettes, supérieures à 10 milliards d'euros, qu'il a cumulées à l'égard de la "Sécu" en ne compensant pas systématiquement les exonérations de charges (rapport Cour des Comptes).

3/ Sur les recettes de privatisations :

- Transfert des sommes non versées depuis 2002 vers le fond de réserve des retraites, comme la loi le prévoyait.

A savoir que ce fond était abondé à hauteur de 30 milliards d'euros en 2002. Il aurait dù étre à hauteur de 300 milliards en 2007, or 3% seulement des recettes de privatisations effectuées depuis ont alimenté ce fond de réserve.

4/ Sur les gains de la VAB, détournées des bénéfices du travail, vers les profits :

- 8,4 points de valeur ajoutée depuis 25 ans (référence INSEE), représentant pour la seule année 2006, 134 milliards d'euro, au détriment des bénéfices du travail.


Nous demandons avec force et en préalable également, pour des raisons de simple justice et d'égalité des citoyens devant la loi, de morale républicaine, que le régime spécial de retraite des parlementaires soit réformé, pour l'aligner sur les critères que ces derniers décident, votent et font appliquer aux autres régimes de retraites des citoyens.

A savoir :

1/ passage à 40 années de cotisations au lieu de 37,5 années pour les parlementaires.

2/ abandon du scandaleux privilége de la double cotisation qui ne se justifie en aucun cas, permettant aux parlementaires de bénéficier d'une retraite à taux plein au bout de 22,5 années seulement de cotisations.

Nous appellons pour toutes ces raisons, les organisations syndicales du public et du privé, à s'emparer avec force et résolution de ces questions, pour les faire valoir au nom des salariés.

Merci de bien vouloir signer, divulguer et faites connaitre cet appel SVP.
N'oubliez pas de valider votre signature dans le mail de confirmation qui vous sera adressé.

Pour signer l'appel : http://www.ohfr-redir.com/1434

par Rébus communauté : A QUAND LA REVOLUTION ?
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback recommander
Dimanche 11 mai 2008
  Ouah, exceptionnel, le retour de la Gauche dans l'actu se déroule sous nos yeux...

  Rocard yoyote sa défiance envers Royal dès qu'il croise un journaliste, Besancenot fait le pitre chez Drucker (méfie toi Olivier, tu vas vieillir d'un seul coup), Royal n'aime décidément pas Raffarin, ni Paris Match quand celui ci publie des photos attestant du catholicisme de la candidate.

  Bon, tout ça, c'est quand même anecdotique, des haines recuites qui se vomissent quand elles peuvent (Rocard, Jospin), du voisinage délicat dans le cas de Raffarin et une sensation bizarre devant les révolutionnaires médiatiques. Et la politique dans tout ça ? Hein, l'est où la politique ? Et toc, le bretteur du PS, Arnaud Montebourg surgit, toujours prompt à venir ferrailler. Dommage qu'il ait été écarté de la campagne présidentielle pour un jeu de mots faciles ; on ne va pas à la bataille sans snipers, mais inutile de refaire l'histoire.

  Alors, oui, Montebourg est devenu un cumulard de la politique, après l'avoir si longtemps dénoncé. Ben oui, faut survivre, hein, Arnaud, dans ce monde brutes. Et lui aussi vise des responsabilités supplémentaires au PS, c'est pourquoi il tire à la fois sur Dealnoé et Royal, les mieux placés à l'heure actuelle. C'est le jeu politique, ça peut être salissant même quand on aime la grandiloquence comme c'est le cas du néo président  de conseil général.

  Revenant sur les attaques contre la presse que multiplient les sarkozy boys à l'heure actuelle, Montebourg nous apprend que le PS, enfin, toute la Gauche, toute l'opposition si l'on y inclue le Moudem est en voie de disparition. Disparition médiatique en tout cas, l'UMP ayant vue son hégémonie télévisuelle augmenter de 256 % sur TF1 et 196 % sur France 2 (chiffres CSA).

  Bon, on veut bien croire, ce n'est pas nouveau, que les médias sont forts bien disposés vis à vis des Sarko/Fillon et que l'opposition a du mal à se faire entendre mais, peut être faudrait-il aussi qu'ils dassenrt les querelles de personnes et de chapelles et formulent quelques propositions, dégager des pistes pour des programmes futurs.

  Si il y a des idées, aussi peu relayées soient elles dans le PAF, elles feront leur chemin, par les militants par exemple et finiront par s'exprimer. L'omniprésence UMP est réelle mais ne peut à elle seule dédouaner ses adversaires de leur manque, apparent seulement peut être, d'idées.
par Rébus communauté : Pour la démission de Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (9)    créer un trackback recommander
Samedi 10 mai 2008

 Les communicants de l'UMP ont-ils perdus la main ? On peut se poser la question tant la dernière idée mise en application par  Sarkozy se retourne contre lui.

  On admet , ou on le suggère, que si Sarkozy a gagné en mai 2007, c'est autant dû aux palinodies socialistes qu'à une campagne de com tous azimuths et une présence médiatique intensive, les fameuses UBM, depuis 2002. Les communicants ont fait Sarko. On connait l'importance de Guaino et de ses discours dans le dispositif mais les publicitaires embeded ont été très importants. À tel point que c'est l'un d'eux, Franck Louvrier qui succèda à David Martinon.

  Sarkozy est doté d'un certain flair politique, il est doué pour humer l'air du temps, et faire des coups, l'école Chirac-Pasqua a parfois du bon. Appuyé par des batteries de sondage, des panels divers, le candidat UMP a toujours un pas d'avance, décidant toujours du terrain du débat, de sidées et thêmes abordés, contrôlant toujours l'action finalement.

  La machine semble essoufflée, la conquête du pouvoir et son exercice étant deux choses différentes. Les osndages se font meurtriers, les résultats n'arrivent pas alors on essaye de se relancer sur la com.

  Back to basics. Si on retentait le coup du segobashing. Première phase, Raffarin qui attauqe violemment Royal sur sa condamnation, forçant le trait, lourdement, à la Raffarin, et tordant quelque peu le coup à la réalité au pasage. Deuxième salve, et c'est celle qui passe le plus mal, l'omniprésident, croyant toujours à son immunité totale fustige une presse trop complaisante pour Royal et trop dure avec lui, selon ses dires. Et là, ça ne passe plus.

  Quand on place tous ses amis à des postes clés à la télé, que les quotidiens sont le jouet de financiers proches, dire que la presse vous est opposée alors que c'est elle qui vous a faites, c'est du délire. Un déni de réalité complet, c'est surtout maladroit quand  ces mêmes journaux ont repéré l'odeur du sang. Sarko est affaibli, il est moins intimidant. tentant pour une presse dont la soumission passé fut incroyable de se rfaire une virginité en faisant de belles déclarations d'indépendance. La règle des 3 L de Kahn est plus que jamais d'actualité.

  En attendant, un virus mortel sévit en Chine et c'est à nouveau le chaos à Beyrouth mais ça n'a aucun intérêt.  Occupons nous plutôt de l'AFP qui ferait de la résistance ou des procès Royal/Raffarin et Royal/Paris Match
par Rébus communauté : Communauté de l'opposition
ajouter un commentaire commentaires (9)    créer un trackback recommander
Samedi 10 mai 2008
Bon, tagué z'à mon tour, merci DidierB ; alors on va continuer cette chaîne, attention, interview minute blonde


Mon fond de teint : pas l'utilité gràce à mon teint frais mais hâlé (non, pas les verts)

 

Un mascara : terminé depuis ma période Cure (j'écoute toujours mais ai laissé tomber le look.

 

Une crème de jour : L'Oréal For Men, parce que je le vaux bien

 

Ma marque fétiche de maquillage : euh...

 

Un produit must : Un carpaccio de saumon et un Châblis

 

Mon parfum : Bazar de Lacroix


Mon magazine fétiche : Strange (enfin, l'ancien Strange, jamais lu la nouvelle mouture)

 

Tu pars sur une île déserte et tu emportes quoi (trois produits max, sans protection solaire ni rasoir) : Un couteau suisse, un chewing gum et du fil de pêche. Avec ça, dixit Mac Gyver, on peut tout faire

 

La femme que tu admires pour sa beauté : Sharon Stone

 

La femme dont tu envies le look : Aucune

 

Je me damnerais pour : être hôtesse de l'air ?


Que signifie pour toi la féminité : vous voyez Demis Roussos. Ben ,l'inverse

 

Un dernier mot : Au suivant !

 

Ton adresse blog fashion/beauté préféré : nizzagirl (merci Google maisy a des blogs sympas)

 

Et pour la suite, tequilladream, pasperdus et LesenfantsdePriam, c'est votre tour.

 

 

par Rébus communauté : PARLONS FRANCHEMENT
ajouter un commentaire commentaires (10)    créer un trackback recommander
Vendredi 9 mai 2008

 Mal parti pour réaliser le souhait que certains exprimaient récemment, arrêter le "sarkobashing". Le petit Nicolas, habitué à une presse cire-pompes assimile à un crimre de lèse majesté le seul fait de , non pas le critiquer, mais simplement de constater que le pays de Sarkozy n'est pas encore Bisounoursland.

 Ben oui, comme au pays de Candy, il ya des méchants et des gentils. Pour Nicolas et ses copains de l'UMP, le gentil journaliste ne dit que du bien, en permanence, aussi critique que pût l'être la Pravda du temps de Staline. Dès qu'un journaliste dévie de la ligne du Figaro (c'est un exemple), la porte...Non, pas toi, Bernard.

  Dernier en date à avoir été congédié, Jacques Espèrandieu, l'homme qui ne parlait pas de Cécilia.Pas vraiment un gauchiste pourtant. Un Espérandieu qui n'avait pas hésité une seconde à endosser la responsabilité du trappage sur le non vote de l'ex Première Dame.

  Un joli gage donné à Nicolas et à Lagardère, boss du JDD mais cela n'a pas suffi. Charles Villeneuce, le Monsieur Droit de Savoir de TF1 prend sa place.

  Les anciens de TF1 exercent désormais un maillage serré de la presse, Villeneuve "on va tout vous dire sur les rmistes, profiteurs, immigrés ,délinquants, toxicos" au JDD et Mougeotte, l'homme de la quête du sens au Figaro. des journaux bien ancrés à droite au départ , de par la proximité de leurs proprios, Lagardère et Dassault avec le pouvoir, mais dont on veut malgré tout s'assurer qu'ils ne dévieront pas.

  Un peu désordre quand les journalistes, au même moment, constatent, Ô surprise que, niveau liberté de la presse, la France, c'était mieux avant. En tout cas , au minimum avant 2002.

  Depuis son passage à l'Intérieur, Sarkozy a multiplié les pressions et son accession à la présidence n'a pas arrangé les choses. le départ de Macé Scarron, pourtant de droite mais refusant dêtre une carpette sarkozienne pour le Figaro trouve son origine dans ses pressions. Macé Scarron partit donc pour Marianne, Marianne que le Conducator a aussi dans le collimateur. Il s'était juré d'avoir la tête de Jean François Kahn, bien forcé de constater que ce même JFK ne dirige plus l'hebdo qu'il a créé.

  Plan de restructuration en cours au Monde, Backchich en déconfiture et à la recherche d'actionnaires, on risque de voir les amis de Sarko monter en puissance dans le capital de ces journaux. L'indépendance de la presse prendra donc une nouvelle claque.

  Queq'un a le numéro de Ménard ? Non, parce que, c'est bien joli de ne se préoccuper que de Chavez, Castro, ou Poutine, mais , y a peut être du taf en France pour RSF
par Rébus communauté : Libre expression
ajouter un commentaire commentaires (13)    créer un trackback recommander
Jeudi 8 mai 2008

 C'est en tout cas, dixit Bakchich, le sens d'une intervention de Christophe Barbier sur LCI.

  Pour rappel, Barbier avait pris fait et cause pour Sarkozy durant la campagne et dirige l'Express, un Express qui se voulait centriste ou progressiste parfois à sa création par JJSS mais qui a très nettement gllissé à droite depuis. De plus, cette diatribe, ou ce plaidoyer a eu lieu sur LCI, chaîne "d'info" filiale de TF1, une antenne dont le penchant sarkozyste n'est plus à démontrer , étant peut être, ce qui peut surprendre, encore plus flagrant sur LCI que sur TF1.

  Un appel dont la neutralité et l'objectivité sont donc à prendre avec des pincettes. On apprend aussi dans ce même article de Bakchich que d'autres éditeurs tels Joffrin envisagent d'éditorialiser en ce sens, le Monde itou. Bref, les vrais journaux influents. Ces messieurs se piquent d'élégance appelant à plus s'intéresser aux idées qu'à l'homme.

  Avec tout autre animal politique, on ne saurait qu'approuver. Mais qui, si ce n'est Sarkozy lui même, depuis 2002, et encore maintenant, ramène toujours tout à lui, faisant fi des idées et mettant toujours en avant sa personne et sa vie privée. Il l'admet lui même, il fait vendre. On ne peut passer son temps en Une de Voici et demander qu'on ne s'intéresse qu'à ses idées.

  D'ailleurs en diffusant un appel de ce genre, les z'éditorialistes z'influents continuent dans leur erreur d'appréciation (volontaire ?). Certes, le bling bling sarkozien, le "cas'toi, pov con" et autres nouveautés élyséennes sont rejetés mais, ça ne se limite pas à ça. Quand on prétend que Sarko est revenu de ses manières de "commerçant du Sentier" (bonjour le préjugé) et est donc redevenu fréquentable ; qu'on feint de croire que, sur conseils de Carla, ayant troqué des Rolex ostentatoires contre des "discrètes" Patek Philippe, le bateleur aurrait changé,  c'est qu'on refuse d'admettre que ce n'est pas eulement la personne Sarko qui est rejeté, c'est sa politique, son gouvernement...

  Débattre des idées, sans aucun problême, encore faut-il que cela soit possible. À l'heure actuelle on limite le débat au  "pour ou contre Sarko" ponctué de "vive la réforme", sans préciser ce que l'on met dans réforme. Refuser que l'on casse tout le modèle français sous prétexte d'idéologie, ce n'est pas être rétrograde ou basiquement anti sarkozyste. Observer que l'on va dans le mur en klaxonnant et que l'UMP et ses dirigeants refusent obstinément de s'en rendre compte  et font semblant de croire que leur seul problême est un problême de communication, ce n'est pas s'attaquer qu'à la forme du pouvoir mais bel et bien à ses idées.

  J'admets par contre, mais moi je revendique mon anti sarkozysme primaire, que la "cible" nous facilite grandement la tâche. Un Président aussi caricatural, donnant toujours le bâton pour se faire battre, secondé par des seconds couteaux revanchards jamais en reste, difficile de ne pas caricaturer...

  Mais, "le mouton dans la baignoire", les "assistés", la "France qui se lève tôt" et autres joyeusetés, qui est dans la caricature ?

  Pour paraphraser Lio, poètesse belgo-lusitanienne et César de la Meilleure Amie de Marie Trintignant "Fallait pas commencer"
par Rébus communauté : La Cyber-résistance
ajouter un commentaire commentaires (16)    créer un trackback recommander

Présentation

Recherche

Publicité

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus